Nos engagements:

Des haltes scolaires centrées sur la réalité des familles

Le NPD introduirait un plan de haltes scolaires, adaptées à la réalité des familles, pour garder les enfants dans leur communauté en offrant des services de garde dans leur école de 6h à 18h, avec de la place pour tout le monde et à un prix décent pour les parents. Le plan du NPD NB des services de garde pour les enfants de 5 à 12 ans est d’implémenter des haltes scolaires, qui répondent aux besoins des familles, dans toutes les écoles publiques du Nouveau-Brunswick, partout où il y a une demande des parents.

Une fois élu, le NPD du Nouveau-Brunswick commencera le déploiement d’un programme universel de service de garde, géré par les commissions scolaires et implémenté dans toutes les écoles publiques du Nouveau-Brunswick où il y a une demande des parents.

Notre plan pour des haltes scolaires, adaptées au besoin des familles :

  • Les haltes scolaires seront placées dans les salles de classe, avant et après les heures d’école, de 6h à 18h, avec des horaires flexibles pour les travailleurs.
  • Les enfants auront accès à toutes les ressources de l’école comme le gymnase, la bibliothèque, les classes, la cour de récréation, etc. Le programme sera axé sur le jeu et inclura des activités récréatives, des collations nutritives, de l’aide aux devoirs, des cours de musique et tout autre activité que l’école souhaite offrir, selon les ressources disponibles.
  • Tous les employés des services de garde seront soit des Éducateurs à l’Enfancequalifiés, des employés de la commission scolaire ou tout autre travailleur ayant les qualifications équivalentes, et auront tous les avantages sociaux, les congés de maladies, les pensions, etc.
  • La langue d’opération sera celle de l’école, avec une attention particulière sur le bilinguisme. Les services de garde ayant des enfants autochtones incluront les langues autochtones et des activités culturelles adaptées, en consultation avec les aînés locaux.
  • Les haltes scolaires seront ouvertes pour tout le monde et sans liste d’attente. Le prix pour les parents sera de 15$ pour avant et après l’école, et 10$ pour une partie de la journée. Les subventions existantes suivront l’enfant du programme de haltes scolaires.
  • Avec ce plan, 11 000 nouvelles places de garderies peuvent être créées pour répondre à la demande actuelle.

«Lorsque j’étais présidente de la Commission Scolaire d’Ottawa, j’ai vu comment les garderies dans les écoles étaient adaptées aux besoins des communautés et bénéfiques pour les familles. Les parents n’ont qu’à déposé leurs enfants à l’école le matin sans s’inquiéter qu’ils auront à marcher pour aller de la garderie à l’école, ou l’inverse, et cela réduira le stresse des parents quand ils savent que leurs enfants sont dans un environnement familier, entourés de leurs amis et où ils sont déjà à l’aise avec le personnel.» – Jennifer McKenzie, chef du NPD NB

Jennifer McKenzie annonce son support pour un salaire minimum à $15

« Aujourd’hui, j’annonce que le NPD du Nouveau-Brunswick se joindra à la campagne pour un salaire minimum de 15 $», a déclaré Jennifer McKenzie, cheffe du NPD du Nouveau-Brunswick, lors d’une annonce à Saint Jean aujourd’hui. Les familles du Nouveau-Brunswick méritent un salaire décent et une vie convenable. C’est pourquoi un gouvernement néo-démocrate augmenterait le salaire minimum de 1 dollar à chaque année de son mandat jusqu’à ce qu’il atteigne 15 dollars de l’heure. »

« Nous ne pouvons pas nous considérer comme étant une province où il est possible de se sortir de la pauvreté et de s’épanouir si chacun de nos travailleurs ne peut pas se sentir en sécurité au travail et s’ils ne sont pas capables d’avancer financièrement. D’autres provinces commencent maintenant à reconnaître les préjudices causés à l’ensemble de la société lorsque nous avons trop d’inégalités de revenu. L’Ontario et l’Alberta se sont joints à un mouvement nord-américain pour un salaire minimum de quinze dollars. Il est temps pour nous d’en faire autant. »

Le Nouveau Parti démocratique se penchera également sur le monde des travailleurs et des travailleuses et aidera à améliorer réellement leurs conditions de travail et leurs revenus lors des prochaines élections.

« Aujourd’hui, j’annonce qu’un gouvernement néo-démocrate effectuera un examen complet des normes d’emploi dans la province avec des objectifs clairs:

Améliorer la vie professionnelle, les conditions de travail et le bien-être de tous les travailleurs du Nouveau-Brunswick;

Augmenter la portée de la législation sur les normes d’emploi à ceux et celles qui sont actuellement exclues par la législation

Introduire des dispositions communes aux employeurs afin de rendre les franchiseurs responsables des conditions de travail des employés des franchisés;

Pour mettre fin à la pratique des quarts de travail fractionnés, annoncés sans préavis et sans solde et ne jamais savoir à quel moment vous travaillez.

« Nous allons lancer un ensemble de réformes du travail qui aidera à améliorer la vie des femmes et à réduire l’exode de nos jeunes », a déclaré Jennifer Mckenzie. « Je veux faire de la voix des femmes une priorité dans nos discussions politiques et je veux que nos travailleuses ne soient plus représentées de manière disproportionnée dans le travail précaire peu rémunéré. »

Une nouvelle approche aux soins à domicile

Le gouvernement de Brian Gallant a annoncé en grande pompe la construction de dix nouveaux foyers de soins et la création de mille nouveaux lits. C’est peut-être nécessaire, mais pourquoi prendre des mesures aussi importantes sans d’abord s’occuper des soins à domicile? La stratégie n’était-elle pas d’aider les aîné(e)s à rester chez soi d’abord?

Le NPD du Nouveau-Brunswick a annoncé un plan en six étapes pour appuyer les soins à domicile, un plan que nous mettrons en œuvre lorsque nous formerons le gouvernement :

Premièrement, en ce qui concerne le financement fédéral de 250 millions de dollars sur dix ans, nous allons investir tous les fonds destinés aux soins à domicile dans l’expansion du Programme extra-mural afin de fournir des soins médicaux et des services de soutien à domicile pour les aîné(e)s et les autres résidents qui en ont besoin. Cet investissement permettra à plus de patients de recevoir des soins de santé dans le confort de leur propre maison.

Deuxièmement, nous allons mettre fin à la privatisation dans notre système de soins de santé. Nous allons reprendre le contrôle d’Ambulance Nouveau-Brunswick, du Programme extra-mural et de Télé-soins pour qu’ils soient administrés à titre d’institutions publiques. Nous allons mettre fin à la sous-traitance des services offerts dans nos hôpitaux et cesser les pourparlers avec Sodexo.

Troisièmement, nous allons créer dès notre entrée au pouvoir une nouvelle agence gouvernementale, le Service des soins à domicile, qui sera responsable de fournir des services de soutien à domicile. Cette agence permettra aux ainé(e)s et à toutes les autres personnes qui ont besoin de soutien à domicile d’y avoir un accès raisonnable et abordable. Tous les préposés aux soins et les travailleurs de cette agence seront des employés du secteur public et recevront les salaires et les avantages sociaux du gouvernement. Dans la mesure du possible, nous ferons la transition vers cette nouvelle agence gouvernementale en y intégrant les services à but non-lucratifs existant et leurs employés.

Quatrièmement, nous allons élargir Télé-soins pour appuyer le Service des soins à domicile. Télé-soin pourra alors agir comme défenseur des patients et sera responsable de les aider à trouver leur chemin au sein du système complexe de soins santé et de services sociaux. Télé-soins pourra alors mieux guider les patients vers le soutien et les services dont ils ont besoin.

Cinquièmement, nous évaluer les meilleures options qui permettraient de créer une Agence publique de services communautaires afin de remplacer la multitude d’agences qui existe actuellement. Cette mesure permettra à la province d’être redevable, transparente et d’établir des normes uniformes. Cette agence permettra également aux travailleuses et aux travailleurs de cette industrie d’être à l’emploi du gouvernement et de gagner des salaires décents. Nous allons mettre en place une telle agence publique au cours de notre premier mandat comme gouvernement.

Enfin, dès que nous serons élus, nous allons appliquer la loi sur l’équité salariale dans l’ensemble de ce secteur important, en plus de l’augmentation annoncée du salaire minimum à 15$. Celles et ceux qui fournissent des soins à domiciles et des services communautaires pourrons enfin compter sur un salaire décent.

Le gouvernement actuel a confié la prestation des services communautaires et des services aux aîné(e)s à une multitude d’agences. Certaines de ces agences sont à but non-lucratif, d’autres à but lucratifs, mais elles opèrent toutes selon des normes inégales, avec des salaires inadéquats et sans avantages sociaux. Il n’est donc pas surprenant que cette industrie peine à retenir et à renouveler sa main-d’œuvre.

Ce n’est d’ailleurs pas surprenant que les femmes forment une large majorité dans ce secteur. C’est un contraste frappant à l’excellent service offert par le Programme extra-mural du gouvernement qui offrent des soins aux patients directement dans leur domicile. Jusqu’à tout récemment, le Programme extra-mural était géré par nos régies de santé, à titre d’institution publique, avec des employés syndiqués.

Il est bien connu que la solution pour réduire le nombre de visites à l’hôpital et le taux d’occupation des lits d’hôpitaux est un système de transition efficace et coordonné. Cette transition est particulièrement importante pour celles et ceux qui peuvent être indépendant, mais qui ont besoin de soins réguliers, comme les aîné(e)s et les personnes qui souffrent d’une incapacité. La continuité des soins exige des partenariats, de la communication et une supervision globale, mais tous ces éléments manquent à l’heure actuelle et la situation risque de s’aggraver avec le transfert de l’extra-mural à Médavie.

L’Éducation postsecondaire au Nouveau-Brunswick