Nos engagements:

Des haltes scolaires centrées sur la réalité des familles

Jennifer McKenzie annonce son support pour un salaire minimum à $15

« Aujourd’hui, j’annonce que le NPD du Nouveau-Brunswick se joindra à la campagne pour un salaire minimum de 15 $», a déclaré Jennifer McKenzie, cheffe du NPD du Nouveau-Brunswick, lors d’une annonce à Saint Jean aujourd’hui. Les familles du Nouveau-Brunswick méritent un salaire décent et une vie convenable. C’est pourquoi un gouvernement néo-démocrate augmenterait le salaire minimum de 1 dollar à chaque année de son mandat jusqu’à ce qu’il atteigne 15 dollars de l’heure. »

« Nous ne pouvons pas nous considérer comme étant une province où il est possible de se sortir de la pauvreté et de s’épanouir si chacun de nos travailleurs ne peut pas se sentir en sécurité au travail et s’ils ne sont pas capables d’avancer financièrement. D’autres provinces commencent maintenant à reconnaître les préjudices causés à l’ensemble de la société lorsque nous avons trop d’inégalités de revenu. L’Ontario et l’Alberta se sont joints à un mouvement nord-américain pour un salaire minimum de quinze dollars. Il est temps pour nous d’en faire autant. »

Le Nouveau Parti démocratique se penchera également sur le monde des travailleurs et des travailleuses et aidera à améliorer réellement leurs conditions de travail et leurs revenus lors des prochaines élections.

« Aujourd’hui, j’annonce qu’un gouvernement néo-démocrate effectuera un examen complet des normes d’emploi dans la province avec des objectifs clairs:

Améliorer la vie professionnelle, les conditions de travail et le bien-être de tous les travailleurs du Nouveau-Brunswick;

Augmenter la portée de la législation sur les normes d’emploi à ceux et celles qui sont actuellement exclues par la législation

Introduire des dispositions communes aux employeurs afin de rendre les franchiseurs responsables des conditions de travail des employés des franchisés;

Pour mettre fin à la pratique des quarts de travail fractionnés, annoncés sans préavis et sans solde et ne jamais savoir à quel moment vous travaillez.

« Nous allons lancer un ensemble de réformes du travail qui aidera à améliorer la vie des femmes et à réduire l’exode de nos jeunes », a déclaré Jennifer Mckenzie. « Je veux faire de la voix des femmes une priorité dans nos discussions politiques et je veux que nos travailleuses ne soient plus représentées de manière disproportionnée dans le travail précaire peu rémunéré. »

Une nouvelle approche aux soins à domicile

Le gouvernement de Brian Gallant a annoncé en grande pompe la construction de dix nouveaux foyers de soins et la création de mille nouveaux lits. C’est peut-être nécessaire, mais pourquoi prendre des mesures aussi importantes sans d’abord s’occuper des soins à domicile? La stratégie n’était-elle pas d’aider les aîné(e)s à rester chez soi d’abord?

Le NPD du Nouveau-Brunswick a annoncé un plan en six étapes pour appuyer les soins à domicile, un plan que nous mettrons en œuvre lorsque nous formerons le gouvernement :

Premièrement, en ce qui concerne le financement fédéral de 250 millions de dollars sur dix ans, nous allons investir tous les fonds destinés aux soins à domicile dans l’expansion du Programme extra-mural afin de fournir des soins médicaux et des services de soutien à domicile pour les aîné(e)s et les autres résidents qui en ont besoin. Cet investissement permettra à plus de patients de recevoir des soins de santé dans le confort de leur propre maison.

Deuxièmement, nous allons mettre fin à la privatisation dans notre système de soins de santé. Nous allons reprendre le contrôle d’Ambulance Nouveau-Brunswick, du Programme extra-mural et de Télé-soins pour qu’ils soient administrés à titre d’institutions publiques. Nous allons mettre fin à la sous-traitance des services offerts dans nos hôpitaux et cesser les pourparlers avec Sodexo.

Troisièmement, nous allons créer dès notre entrée au pouvoir une nouvelle agence gouvernementale, le Service des soins à domicile, qui sera responsable de fournir des services de soutien à domicile. Cette agence permettra aux ainé(e)s et à toutes les autres personnes qui ont besoin de soutien à domicile d’y avoir un accès raisonnable et abordable. Tous les préposés aux soins et les travailleurs de cette agence seront des employés du secteur public et recevront les salaires et les avantages sociaux du gouvernement. Dans la mesure du possible, nous ferons la transition vers cette nouvelle agence gouvernementale en y intégrant les services à but non-lucratifs existant et leurs employés.

Quatrièmement, nous allons élargir Télé-soins pour appuyer le Service des soins à domicile. Télé-soin pourra alors agir comme défenseur des patients et sera responsable de les aider à trouver leur chemin au sein du système complexe de soins santé et de services sociaux. Télé-soins pourra alors mieux guider les patients vers le soutien et les services dont ils ont besoin.

Cinquièmement, nous évaluer les meilleures options qui permettraient de créer une Agence publique de services communautaires afin de remplacer la multitude d’agences qui existe actuellement. Cette mesure permettra à la province d’être redevable, transparente et d’établir des normes uniformes. Cette agence permettra également aux travailleuses et aux travailleurs de cette industrie d’être à l’emploi du gouvernement et de gagner des salaires décents. Nous allons mettre en place une telle agence publique au cours de notre premier mandat comme gouvernement.

Enfin, dès que nous serons élus, nous allons appliquer la loi sur l’équité salariale dans l’ensemble de ce secteur important, en plus de l’augmentation annoncée du salaire minimum à 15$. Celles et ceux qui fournissent des soins à domiciles et des services communautaires pourrons enfin compter sur un salaire décent.

Le gouvernement actuel a confié la prestation des services communautaires et des services aux aîné(e)s à une multitude d’agences. Certaines de ces agences sont à but non-lucratif, d’autres à but lucratifs, mais elles opèrent toutes selon des normes inégales, avec des salaires inadéquats et sans avantages sociaux. Il n’est donc pas surprenant que cette industrie peine à retenir et à renouveler sa main-d’œuvre.

Ce n’est d’ailleurs pas surprenant que les femmes forment une large majorité dans ce secteur. C’est un contraste frappant à l’excellent service offert par le Programme extra-mural du gouvernement qui offrent des soins aux patients directement dans leur domicile. Jusqu’à tout récemment, le Programme extra-mural était géré par nos régies de santé, à titre d’institution publique, avec des employés syndiqués.

Il est bien connu que la solution pour réduire le nombre de visites à l’hôpital et le taux d’occupation des lits d’hôpitaux est un système de transition efficace et coordonné. Cette transition est particulièrement importante pour celles et ceux qui peuvent être indépendant, mais qui ont besoin de soins réguliers, comme les aîné(e)s et les personnes qui souffrent d’une incapacité. La continuité des soins exige des partenariats, de la communication et une supervision globale, mais tous ces éléments manquent à l’heure actuelle et la situation risque de s’aggraver avec le transfert de l’extra-mural à Médavie.

L’Éducation postsecondaire au Nouveau-Brunswick

 

Leadership environnementale et  lutte contre les changements climatiques

Le Nouveau-Brunswick est tout simplement une province exceptionnellement belle avec une abondance de ressources naturelles et d’espaces verts intacts. De la baie des Chaleurs à la baie de Fundy, en passant par les plages de Shediac et les hauteurs du mont Carleton, la province regorge de magnifiques endroits où petits et grands peuvent profiter de paysages naturels à couper le souffle.

C’est un privilège de vivre au Nouveau-Brunswick et nous avons la chance de pouvoir en profiter avec nos amis et notre famille, mais nous devons en prendre soin pour les générations futures. Travaillant main dans la main avec les peuples autochtones, nous pouvons exploiter les compétences, les capacités, la sagesse et la résilience des Néo-Brunswickois pour diriger les énergies renouvelables, tout en protégeant l’environnement et en préservant nos ressources naturelles.

Pour protéger nos forêts, le NPD se fixerait un objectif d’au moins 17% pour la conservation des terres. Le NPD mettrait fin à la pulvérisation de glyphosate, protégerait les forêts matures et mettrait en œuvre les meilleures pratiques forestières pour protéger et développer avec soin nos ressources forestières. Le NPD élaborerait des règlements pour empêcher le démantèlement des terres agricoles à des fins résidentielles.

Les rives et le littoral du Nouveau-Brunswick doivent également être protégés. Le NPD augmentera le retrait de 30 mètres des voies navigables et des terres humides et classera toutes les voies navigables de la province afin d’assurer une meilleure protection juridique. Les protections existantes pour les zones humides d’eau douce et les zones inondables seront appliquées ou renforcées.

L’océan est un élément central de l’histoire du Nouveau-Brunswick et un élément clé de notre économie. Il doit également être surveillé et protégé avec soin. En collaboration avec les universités et les collèges, le NPD appuierait les centres d’excellence pour la recherche sur les meilleures pratiques de protection des fonds marins et la désignation d’aires marines de conservation pour préserver et protéger les habitats naturels et formuler des recommandations au gouvernement fédéral.

Le NPD présentera un Fonds de Réduction du Carbone pour aider la province à passer à l’énergie verte en introduisant un programme de réduction de 30$/tonne de carbone pour atteindre 50$/tonne après quatre ans. Les fonds générés serviront à aider les gens du Nouveau-Brunswick et à investir dans l’énergie verte, les infrastructures vertes et l’innovation verte.

Un tiers des fonds générés par ce programme serait redistribué aux personnes à faible revenu sous la forme d’une remise. Un tiers des fonds serait investi dans des énergies vertes telles que l’énergie éolienne, solaire, marémotrice, hydraulique, nucléaire et géothermique, ainsi que dans la mise à niveau de l’infrastructure électrique. Ces projets seraient répartis dans toute la province. Le tiers restant des fonds serait investi dans des programmes d’infrastructure verte tels que le transport en commun électrifié et la réintroduction du populaire programme d’économies d’énergie, en mettant l’accent sur les ménages à faible revenu. Le Fonds de Réduction du Carbone servira à créer un fonds d’innovation écologique pour nos propres chercheurs et ingénieurs afin de mettre au point des technologies vertes «fabriquées au Nouveau-Brunswick» dans les établissements publics, gouvernementaux et universitaires.

L’effet combiné du programme de réduction de carbone et de l’investissement dans les infrastructures vertes devrait avoir un effet important sur la transition du Nouveau-Brunswick vers une économie sans carbone. À mesure que la province passe à des sources d’énergie plus écologiques dont les coûts en carburant sont faibles ou «gratuits», le prix de l’électricité devrait demeurer le même ou diminuer, créant ainsi un environnement économique plus sain pour les gens et les entreprises.

Il est temps de faire preuve de leadership en matière d’environnement au Nouveau-Brunswick et de prendre des mesures concrètes pour lutter contre les changements climatiques et préserver notre environnement. Nous devons reprendre la gestion de nos ressources naturelles afin qu’elles soient gérées dans le meilleur intérêt des gens et de manière durable et respectueuse de notre environnement.

Un Néo-Brunswickois sur cinq n’a aucune couverture de médicaments sur ordonnance et plus du quart des Canadiens de l’Atlantique ont admis avoir rationné une ordonnance existante ou ne pas remplir ou renouveler une ordonnance au cours des 12 derniers mois parce qu’ils n’en avaient pas les moyens.

Le NPD croit qu’il est temps de rendre les médicaments abordables pour tous les Néo-Brunswickois.

Le Bureau du budget parlementaire du Canada estime que 503 millions de dollars sont dépensés chaque année au Nouveau-Brunswick en médicaments sur ordonnance – 300 millions de dollars par divers assureurs privés et personnes non assurées et 203 millions par la province. Les régimes d’assurance-médicaments fondés sur le revenu, en particulier ceux qui comportent de grandes franchises, compromettent l’accès aux médicaments essentiels. Ils obligent les gens à payer de leur poche pour des médicaments. Il n’est pas surprenant que certaines personnes négligent de prendre des médicaments préventifs contre des maladies comme les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux, car elles ne peuvent pas en payer le coût.

»Les Néo-Brunswickois qui tombent malades et se retrouvent à l’urgence parce qu’ils n’ont pas les moyens d’acheter des médicaments sur ordonnance et cela cause des délais d’attente plus longs l’hôpital ou dans la clinique pour tout le monde. En fin de compte, nous payons tous le coût social de la négligence de la prévention. En fait, le manque de traitement préventif des soins de santé coûte au gouvernement canadien jusqu’à 9 milliards de dollars chaque année. » – Jennifer McKenzie

Notre plan pour l’assurance-médicaments universelle : 

  • Le NPD appuie entièrement un régime national d’assurance-médicaments universelle qui est partagé entre les gouvernements fédéral et provinciaux. Un gouvernement néo-démocrate insistera fortement au niveau national pour un tel plan. Entre-temps, nous mettrons en œuvre un régime d’assurance-médicaments universel «Fabriqué au Nouveau-Brunswick».

  • Nous investirons 50 millions de dollars pour établir une couverture universelle, y compris toutes les personnes au Nouveau-Brunswick qui ne sont pas couvertes par un régime d’assurance existant. Tous les médicaments sur ordonnance figurant actuellement sur le formulaire du régime d’assurance médicaments du Nouveau-Brunswick seront couverts. Toutes les personnes actuellement couvertes par le Régime d’assurance médicaments du Nouveau-Brunswick et le Programme de médicaments sur ordonnance du Nouveau-Brunswick ne perdront aucune couverture. L’investissement de 50 millions de dollars permettra à la part du Nouveau-Brunswick de couvrir jusqu’à 50% du coût total de l’assurance-médicaments.

  • Au cours de notre première année de gouvernement, nous étudierons diverses options de financement qui permettront au Nouveau-Brunswick d’avoir un régime universel d’assurance-médicaments à un coût raisonnable. Nous examinerons la meilleure façon de payer pour ce programme à partir de trois sources:

    • La province paie 50%

    • Particuliers: salariés, indépendants, retraités et non-actifs

    • Employeurs